Hernie discale : causes, symptômes, traitements et rôle de l'ostéopathie
Votre ostéopathe à Nancy et Vandoeuvre
Découvrir une hernie discale sur une IRM est souvent une source d'inquiétude. Beaucoup de patients pensent immédiatement qu'ils devront être opérés ou qu'ils souffriront toute leur vie.
Pourtant, la réalité est bien différente.
De nombreuses personnes présentent une hernie discale sans ressentir la moindre douleur, tandis que d'autres souffrent d'une importante douleur lombaire ou d'une sciatique sans qu'une hernie ne soit retrouvée aux examens d'imagerie.
Une hernie discale n'est donc pas systématiquement responsable des symptômes.
Comprendre son fonctionnement, connaître les traitements disponibles et savoir dans quelles situations consulter permet de mieux appréhender cette affection, souvent impressionnante mais dont l'évolution est, dans de nombreux cas, favorable.
Au cabinet d'ostéopathie de Nancy, chaque consultation débute par un interrogatoire détaillé et un examen clinique complet afin d'identifier l'origine probable des douleurs, de rechercher les éventuels signes de gravité et de déterminer si une prise en charge ostéopathique est adaptée.
Qu'est-ce qu'une hernie discale ?
Pour comprendre une hernie discale, il est utile de connaître le rôle des disques intervertébraux.
Entre chaque vertèbre se trouve un disque qui agit comme un amortisseur. Il permet à la colonne vertébrale de supporter les contraintes du quotidien tout en conservant sa mobilité.
Chaque disque est constitué de deux parties :
- un noyau gélatineux (noyau pulpeux) situé au centre, riche en eau ;
- un anneau fibreux, plus résistant, qui entoure ce noyau.
Avec le temps ou sous l'effet de certaines contraintes, l'anneau peut se fragiliser.
Une partie du noyau peut alors faire saillie à travers cet anneau : c'est ce que l'on appelle une hernie discale.
Selon sa localisation, elle peut rester totalement silencieuse ou entrer en contact avec une racine nerveuse et provoquer des douleurs.
Hernie, protrusion ou bombement discal : quelles différences ?
Les comptes rendus d'IRM utilisent parfois différents termes qui peuvent être source de confusion.
Le bombement discal
Le disque dépasse légèrement de son contour habituel, sans rupture de l'anneau fibreux.
Cette situation est très fréquente avec l'âge et n'est pas forcément responsable de douleurs.
La protrusion discale
L'anneau fibreux est déformé mais reste intact.
La protrusion est souvent intermédiaire entre un bombement simple et une véritable hernie.
La hernie discale
Une partie du noyau pulpeux franchit l'anneau fibreux.
Selon sa taille et sa position, elle peut ou non comprimer une racine nerveuse.
Il est important de rappeler qu'une hernie visible à l'IRM n'est pas automatiquement responsable des symptômes.
Où se situe une hernie discale ?
Une hernie peut apparaître à différents niveaux de la colonne vertébrale.
Hernie discale lombaire
C'est la forme la plus fréquente.
Elle concerne principalement les niveaux :
- L4-L5
- L5-S1
Elle peut être responsable d'une lombalgie, d'une sciatique ou d'une cruralgie selon la racine nerveuse concernée.
Hernie discale cervicale
Elle touche les vertèbres du cou.
Elle peut provoquer :
- des douleurs cervicales ;
- une douleur irradiant dans le bras ;
- des fourmillements ;
- une faiblesse musculaire.
Nous consacrerons une page spécifique à cette localisation.
Hernie discale thoracique
Beaucoup plus rare, elle siège au niveau du dos, entre les omoplates.
Elle représente une faible proportion des hernies discales.
Pourquoi une hernie discale apparaît-elle ?
Contrairement à une idée reçue, une hernie discale n'est pas toujours provoquée par un faux mouvement.
Plusieurs facteurs interviennent.
Le vieillissement naturel
Avec les années, les disques perdent progressivement une partie de leur teneur en eau.
Ils deviennent moins souples et plus sensibles aux contraintes mécaniques.
Ce phénomène est normal et concerne l'ensemble de la population.
Les facteurs génétiques
Certaines personnes présentent une prédisposition familiale à développer plus précocement des modifications des disques intervertébraux.
Les contraintes répétées
Le port régulier de charges lourdes, certains gestes répétitifs ou des activités professionnelles exigeantes peuvent augmenter les contraintes exercées sur les disques.
Ces facteurs ne sont toutefois pas les seuls responsables.
Le tabac
Le tabagisme est associé à une moins bonne vascularisation des disques intervertébraux et constitue un facteur de risque reconnu de dégénérescence discale.
Le manque d'activité physique
Une activité physique régulière contribue au maintien des capacités musculaires et fonctionnelles.
À l'inverse, une sédentarité importante peut favoriser l'apparition ou la persistance de douleurs lombaires.
Quels sont les symptômes d'une hernie
discale ?
Toutes les hernies ne provoquent pas de symptômes.
Lorsqu'elles deviennent douloureuses, les manifestations varient selon la localisation et les structures concernées.
Les symptômes les plus fréquents sont :
- douleur dans le bas du dos ;
- douleur irradiant dans la fesse ;
- douleur descendant dans la jambe (sciatique) ;
- douleur sur le devant de la cuisse (cruralgie) ;
- sensation de brûlure ;
- décharges électriques ;
- fourmillements ;
- engourdissements ;
- diminution de la force musculaire dans certains cas.
L'intensité des douleurs n'est pas toujours liée à la taille de la hernie.
Une petite hernie située au contact d'une racine nerveuse peut être très douloureuse, alors qu'une hernie volumineuse peut rester asymptomatique.
Hernie discale et sciatique : est-ce la même
chose ?
Non.
La hernie discale est une anomalie anatomique du disque.
La sciatique est un ensemble de symptômes liés à l'irritation ou à la compression du nerf sciatique.
Une hernie peut provoquer une sciatique, mais toutes les sciatiques ne sont pas causées par une hernie discale.
De même, une hernie discale peut être présente sans provoquer de sciatique.
Quand faut-il consulter rapidement ?
Même si la majorité des hernies discales évoluent favorablement, certains signes imposent un avis médical rapide.
Il est recommandé de consulter sans délai en cas de :
- perte importante de force dans une jambe ;
- difficulté à relever le pied ;
- troubles urinaires ou des selles ;
- anesthésie de la région génitale ou du périnée ;
- douleur faisant suite à un traumatisme important ;
- fièvre associée à une douleur du dos ;
- altération importante de l'état général.
Ces situations sont rares mais nécessitent une évaluation médicale urgente.
Comment établit-on le diagnostic ?
Le diagnostic repose avant tout sur un interrogatoire précis et un examen clinique.
Votre professionnel de santé recherche notamment :
- le trajet de la douleur ;
- les mouvements qui aggravent les symptômes ;
- les troubles de la sensibilité ;
- la force musculaire ;
- les réflexes ;
- la mobilité de la colonne.
L'examen clinique permet d'orienter le diagnostic et de déterminer si des examens complémentaires sont nécessaires.
Faut-il toujours réaliser une IRM ?
Non.
Contrairement à une idée largement répandue, une IRM n'est pas systématique lors d'un premier épisode de lombalgie ou de sciatique.
En l'absence de signe de gravité, les recommandations actuelles ne préconisent généralement pas de réaliser immédiatement une imagerie.
L'IRM est indiquée dans certaines situations particulières, notamment :
- lorsqu'une chirurgie est envisagée ;
- en cas de déficit neurologique ;
- lorsque les symptômes persistent malgré un traitement adapté ;
- si une autre pathologie est suspectée.
Par ailleurs, il est fréquent d'observer des hernies discales sur les IRM de personnes qui ne présentent aucune douleur.
Quel est le rôle de l'ostéopathie en cas de
hernie discale ?
Une hernie discale ne peut pas être « remise en place » par une manipulation.
Cette idée est largement répandue mais ne correspond pas aux connaissances médicales actuelles.
Le rôle de l'ostéopathe est avant tout d'évaluer le patient dans sa globalité afin d'identifier les différents facteurs pouvant contribuer aux douleurs.
Chaque consultation débute par un interrogatoire détaillé et un examen clinique complet permettant de :
- préciser l'origine probable des symptômes ;
- rechercher les éventuels signes de gravité ;
- évaluer la mobilité de la colonne vertébrale ;
- apprécier les tensions musculaires ;
- rechercher une atteinte neurologique ;
- déterminer si une prise en charge ostéopathique est indiquée.
Lorsque cela est approprié, le traitement peut contribuer à améliorer certaines mobilités, diminuer les tensions musculaires et accompagner la reprise progressive des activités quotidiennes.
L'ostéopathie s'intègre toujours dans une prise en charge globale et ne remplace jamais le suivi médical lorsqu'il est nécessaire.
Quels sont les traitements d'une hernie
discale ?
Dans la majorité des cas, une hernie discale est traitée sans chirurgie.
Le traitement est adapté à chaque patient et peut associer plusieurs approches.
Les traitements médicamenteux
Votre médecin peut prescrire, selon votre situation :
- des antalgiques ;
- des anti-inflammatoires lorsque cela est indiqué ;
- d'autres traitements adaptés à vos symptômes.
Le choix du traitement dépend de votre état de santé et de vos antécédents.
La kinésithérapie
La rééducation occupe une place importante, notamment lorsque les douleurs persistent.
Elle peut comprendre :
- des exercices de mobilité ;
- un travail de renforcement musculaire ;
- une reprise progressive des mouvements ;
- des conseils adaptés à votre activité.
L'ostéopathie
L'ostéopathie peut être proposée dans certaines situations, après un examen clinique rigoureux et en complément des autres traitements.
Elle ne vise pas à faire disparaître la hernie mais à accompagner le patient dans une prise en charge globale.
Les infiltrations
Lorsque les douleurs persistent malgré un traitement bien conduit, votre médecin peut proposer une infiltration.
Cette décision dépend de votre situation clinique et des résultats des examens réalisés.
La chirurgie
Contrairement à une idée reçue, toutes les hernies discales ne nécessitent pas une opération.
La chirurgie est principalement envisagée :
- en cas de déficit neurologique important ;
- lors d'un syndrome de la queue de cheval ;
- lorsque les douleurs restent très invalidantes malgré un traitement conservateur bien conduit.
Votre chirurgien évaluera précisément les bénéfices attendus de l'intervention.
Une hernie discale peut-elle disparaître ?
Oui.
C'est une information que beaucoup de patients ignorent.
Des études ont montré que certaines hernies discales peuvent diminuer de taille, voire disparaître partiellement ou totalement au fil du temps grâce aux mécanismes naturels de résorption de l'organisme.
Cette évolution n'est toutefois ni systématique ni prévisible.
Elle dépend notamment :
- du type de hernie ;
- de sa taille ;
- de sa localisation ;
- des caractéristiques propres à chaque patient.
La présence d'une hernie sur une IRM ne signifie donc pas nécessairement qu'elle sera permanente.
Peut-on marcher avec une hernie discale ?
Dans la majorité des cas, oui.
La marche est généralement encouragée lorsqu'elle reste compatible avec les douleurs.
Elle permet de maintenir une activité physique, de préserver la mobilité et participe souvent à une meilleure récupération.
En revanche, si la douleur devient très importante ou si une faiblesse musculaire apparaît, un avis médical est nécessaire.
Peut-on continuer à travailler ?
Cela dépend :
- de votre profession ;
- de l'intensité des douleurs ;
- des gestes réalisés au quotidien.
Un travail de bureau n'impose pas les mêmes contraintes qu'un métier nécessitant le port de charges lourdes.
Une adaptation temporaire du poste ou un arrêt de travail peuvent parfois être nécessaires.
Peut-on faire du sport ?
Oui.
Dans la majorité des situations, une reprise progressive de l'activité physique est recommandée.
Le sport fait aujourd'hui partie des éléments importants de la récupération.
Certaines activités devront toutefois être adaptées temporairement selon :
- votre douleur ;
- votre niveau sportif ;
- le type de sport pratiqué.
La reprise se fait progressivement, en privilégiant les activités bien tolérées avant de retrouver le niveau habituel.
Les erreurs les plus fréquentes
Certaines idées reçues peuvent ralentir la récupération.
Rester couché plusieurs jours
Le repos strict prolongé est aujourd'hui rarement recommandé.
Une activité adaptée est généralement préférable.
Vouloir éviter tous les mouvements
Par peur d'aggraver la hernie, certains patients cessent complètement de se pencher, de marcher ou de porter de petits objets.
Cette stratégie peut favoriser une perte de confiance dans les mouvements et limiter progressivement les capacités physiques.
Reprendre les efforts trop rapidement
À l'inverse, une reprise brutale du bricolage, du jardinage ou du sport peut réactiver les douleurs.
Une progression progressive est essentielle.
Penser que la douleur signifie forcément une aggravation
L'intensité de la douleur ne reflète pas toujours l'importance de la hernie.
Une douleur importante ne signifie pas nécessairement que le disque est davantage abîmé.
L'examen clinique reste indispensable pour interpréter correctement les symptômes.
Comment limiter le risque de récidive ?
Même s'il est impossible d'empêcher toutes les récidives, plusieurs habitudes peuvent contribuer à protéger votre dos.
Rester actif
L'activité physique régulière est l'un des meilleurs moyens de préserver la santé de la colonne vertébrale.
Renforcer les muscles
Le renforcement progressif des muscles du tronc améliore la capacité du dos à supporter les contraintes du quotidien.
Éviter les augmentations brutales d'effort
Une progression progressive est préférable lors de la reprise d'un sport ou d'une activité physique intense.
Dormir suffisamment
Le sommeil joue un rôle important dans la récupération et dans la perception de la douleur.
Arrêter de fumer
Le tabac est associé à une moins bonne santé des disques intervertébraux et peut favoriser la persistance des douleurs.
Que disent les études scientifiques ?
Les recommandations internationales concernant la hernie discale reposent sur plusieurs principes.
Dans la majorité des cas, un traitement conservateur est privilégié en première intention.
Les recommandations mettent notamment l'accent sur :
- l'information du patient ;
- le maintien d'une activité physique adaptée ;
- les exercices thérapeutiques lorsqu'ils sont indiqués ;
- une prise en charge individualisée.
Les thérapies manuelles, dont l'ostéopathie, peuvent être proposées chez certains patients dans le cadre d'une approche globale, après un examen clinique rigoureux et en l'absence de contre-indication.
En revanche, aucune manipulation ne permet de replacer un disque intervertébral ou de garantir une disparition immédiate de la hernie.
Une prise en charge personnalisée
Chaque hernie discale est différente.
L'âge, la localisation de la hernie, les symptômes, l'activité professionnelle, le niveau d'activité physique et les examens déjà réalisés influencent la prise en charge.
C'est pourquoi aucune consultation ne suit un protocole standardisé.
Lorsque cela est indiqué, les techniques ostéopathiques sont adaptées à chaque patient et intégrées à une stratégie globale associant conseils, activité physique, collaboration avec votre médecin et, si nécessaire, kinésithérapie ou avis spécialisé.
Quelle est l'évolution d'une hernie discale ?
La découverte d'une hernie discale est souvent source d'inquiétude. Pourtant, son évolution est généralement plus favorable qu'on ne l'imagine.
Chez de nombreux patients, les douleurs diminuent progressivement au cours des semaines ou des mois qui suivent.
Cette amélioration s'explique par plusieurs mécanismes :
- la diminution progressive de l'inflammation autour de la racine nerveuse ;
- l'adaptation naturelle des tissus ;
- la résorption spontanée de certaines hernies discales.
La durée d'évolution reste toutefois variable.
Elle dépend notamment :
- de la taille et de la localisation de la hernie ;
- de la présence ou non d'une compression nerveuse ;
- de l'activité professionnelle ;
- de l'état de santé général ;
- de la prise en charge mise en place.
Les idées reçues sur la hernie discale
De nombreuses croyances entretiennent l'inquiétude des patients.
Voici les plus fréquentes.
« Mon disque est sorti de sa place. »
Faux.
Le disque reste situé entre les deux vertèbres.
Une partie de son noyau peut faire saillie à travers l'anneau fibreux, mais le disque ne « sort » pas de la colonne vertébrale.
« Une hernie discale signifie forcément une opération. »
Faux.
La grande majorité des hernies discales sont traitées sans chirurgie.
L'opération est réservée à certaines situations bien précises.
« Je ne pourrai plus refaire de sport. »
Faux.
Une reprise progressive de l'activité physique est généralement possible après amélioration des symptômes.
Le sport fait aujourd'hui partie intégrante des recommandations pour de nombreux patients.
« J'ai une hernie, donc j'aurai toujours mal. »
Faux.
De nombreuses personnes vivent avec une hernie discale sans ressentir aucune douleur.
À l'inverse, une douleur importante peut être présente alors que la hernie est de petite taille.
« L'IRM explique forcément mes douleurs. »
Pas toujours.
Une IRM montre l'anatomie de la colonne vertébrale, mais elle ne permet pas à elle seule d'expliquer les symptômes.
Les résultats doivent toujours être interprétés en fonction de l'examen clinique.
Notre approche au cabinet
Depuis plus de vingt ans, Olivier Romand, ostéopathe D.O. et masseur-kinésithérapeute D.E., accompagne des patients présentant des douleurs lombaires, des sciatiques et des hernies discales.
Chaque consultation débute par un interrogatoire détaillé et un examen clinique complet.
L'objectif est de :
- comprendre l'origine probable des douleurs ;
- rechercher d'éventuels signes de gravité ;
- évaluer les limitations fonctionnelles ;
- proposer une prise en charge personnalisée.
Lorsque cela est indiqué, les techniques ostéopathiques sont intégrées à une stratégie globale comprenant des conseils adaptés, le maintien d'une activité physique compatible avec les symptômes et une collaboration avec votre médecin, votre kinésithérapeute ou votre spécialiste si nécessaire.
Aucune prise en charge n'est standardisée : elle est toujours adaptée à votre situation, à vos objectifs et à votre évolution.
Questions fréquentes
Une hernie discale peut-elle guérir toute seule ?
Oui.
Certaines hernies diminuent progressivement de taille grâce aux mécanismes naturels de résorption de l'organisme. Cette évolution est cependant variable d'une personne à l'autre.
Puis-je marcher avec une hernie discale ?
Oui.
La marche est généralement recommandée lorsqu'elle reste compatible avec la douleur.
Puis-je conduire ?
Oui, si la douleur ne limite pas vos mouvements ni votre capacité à réagir rapidement.
En cas de douleur importante, il est préférable de limiter les longs trajets.
Puis-je porter des charges ?
Cela dépend de l'intensité des douleurs et de votre évolution.
Une reprise progressive est préférable afin d'éviter une augmentation brutale des contraintes.
Puis-je faire du vélo ?
Le vélo est souvent bien toléré, mais cela dépend de la position adoptée et de vos symptômes.
Votre professionnel de santé pourra vous conseiller selon votre situation.
La natation est-elle recommandée ?
La natation constitue une activité intéressante pour de nombreux patients, à condition qu'elle soit adaptée et bien tolérée.
Une infiltration est-elle obligatoire ?
Non.
Les infiltrations sont proposées dans certaines situations particulières lorsque les traitements conservateurs ne suffisent pas.
Combien de temps dure une hernie discale ?
La hernie elle-même peut persister longtemps, mais les douleurs diminuent souvent bien avant grâce à l'évolution naturelle de la maladie et à une prise en charge adaptée.
Quand faut-il consulter en urgence ?
Un avis médical rapide est nécessaire en cas de :
- perte importante de force dans une jambe ;
- difficultés à contrôler les urines ou les selles ;
- anesthésie de la région périnéale ;
- douleur après un traumatisme important ;
- fièvre associée à une douleur lombaire.
Peut-on éviter les récidives ?
Même s'il est impossible de toutes les prévenir, une activité physique régulière, un renforcement musculaire adapté, une progression raisonnable des efforts et un mode de vie sain contribuent à diminuer le risque de récidive.
En résumé
La hernie discale est une affection fréquente qui ne nécessite pas systématiquement une opération.
De nombreuses personnes présentent une hernie sans douleur, tandis que d'autres retrouvent progressivement une vie normale grâce à une prise en charge adaptée.
Au cabinet d'ostéopathie de Nancy, chaque consultation débute par un examen clinique complet afin d'identifier l'origine probable des symptômes, de rechercher les situations nécessitant un avis médical et de proposer une prise en charge individualisée.
L'ostéopathie peut s'intégrer dans une approche globale, en complément des recommandations de votre médecin et des autres professionnels de santé.
Si vous souffrez d'une douleur lombaire, d'une sciatique ou si une hernie discale a été mise en évidence sur votre IRM, n'hésitez pas à prendre rendez-vous pour bénéficier d'un bilan personnalisé.
Ostéo Nancy