Cervicalgie (mal au cou) : causes, symptômes, traitements et rôle de l'ostéopathie
Votre ostéopathe à Nancy et Vandoeuvre
Les douleurs cervicales, communément appelées cervicalgies ou mal de cou, font partie des douleurs musculo-squelettiques les plus fréquentes. Elles peuvent apparaître brutalement après un faux mouvement, s'installer progressivement au fil des semaines ou évoluer de manière chronique.
Aujourd'hui, les longues heures passées devant un ordinateur, le télétravail, l'utilisation répétée du téléphone portable ou certaines activités professionnelles favorisent l'apparition de tensions au niveau du cou et des épaules.
La douleur peut rester localisée au niveau des cervicales ou s'étendre vers les épaules, les omoplates, la tête ou parfois le bras. Dans certaines situations, elle peut limiter les mouvements du cou et rendre les activités quotidiennes plus difficiles.
Heureusement, la majorité des cervicalgies évoluent favorablement avec une prise en charge adaptée.
Au cabinet d'ostéopathie de Nancy, chaque consultation débute par un interrogatoire précis et un examen clinique complet afin d'identifier l'origine probable des douleurs, de rechercher les éventuels signes nécessitant un avis médical et de proposer une prise en charge personnalisée.
Qu'est-ce qu'une cervicalgie ?
Le terme cervicalgie désigne une douleur située au niveau de la colonne cervicale, c'est-à-dire dans la région du cou.
Il s'agit d'un symptôme et non d'une maladie.
Selon sa durée d'évolution, on distingue généralement :
Cervicalgie aiguë
La douleur est présente depuis moins de six semaines.
Elle apparaît souvent après un faux mouvement, un effort inhabituel ou un réveil avec une sensation de blocage.
Cervicalgie subaiguë
Les douleurs persistent entre six et douze semaines.
Une prise en charge adaptée permet souvent d'éviter leur chronicisation.
Cervicalgie chronique
Les douleurs durent depuis plus de trois mois.
Dans cette situation, plusieurs facteurs peuvent intervenir, notamment les contraintes mécaniques, l'activité professionnelle, le sommeil, le niveau d'activité physique et d'autres éléments influençant la perception de la douleur.
Le torticolis
Le torticolis correspond à une forme particulière de cervicalgie aiguë.
Il se manifeste par :
- une douleur importante ;
- une limitation brutale des mouvements du cou ;
- une difficulté à tourner la tête ;
- une position antalgique de la tête.
Même si cette situation est souvent impressionnante, elle évolue généralement favorablement en quelques jours ou quelques semaines.
Quels sont les symptômes d'une cervicalgie ?
Les douleurs cervicales peuvent prendre différentes formes.
Les symptômes les plus fréquents sont :
- douleur dans le cou ;
- sensation de raideur ;
- difficulté à tourner la tête ;
- douleur en regardant vers le haut ou vers le bas ;
- tensions dans les épaules ;
- douleur entre les omoplates ;
- gêne lors du travail sur ordinateur ;
- douleurs au réveil.
Chez certains patients, la douleur peut également irradier vers :
- l'épaule ;
- le bras ;
- l'avant-bras ;
- la main.
Lorsque cette irradiation s'accompagne d'une perte de sensibilité, de fourmillements ou d'une diminution de la force, un examen clinique est indispensable afin d'en rechercher la cause.
Pourquoi a-t-on mal au cou ?
Dans la majorité des cas, les douleurs cervicales sont d'origine mécanique.
Elles résultent souvent d'une combinaison de plusieurs facteurs plutôt que d'une cause unique.
Les muscles
Les muscles du cou assurent en permanence le maintien de la tête, qui pèse en moyenne entre 4 et 6 kilogrammes.
Une sollicitation prolongée, une posture maintenue ou un effort inhabituel peuvent favoriser l'apparition de tensions musculaires.
Les articulations cervicales
Les petites articulations situées entre les vertèbres cervicales permettent les nombreux mouvements de la tête.
Comme toutes les articulations, elles peuvent devenir douloureuses lorsqu'elles sont fortement sollicitées.
Les disques intervertébraux
Les disques cervicaux jouent un rôle d'amortisseur.
Avec le temps, ils subissent des modifications naturelles liées au vieillissement.
Ces changements sont fréquents et ne sont pas toujours responsables des douleurs.
Le travail sur écran
Le travail prolongé devant un ordinateur n'est pas, à lui seul, responsable des cervicalgies.
En revanche, le maintien d'une même position pendant de longues périodes, associé à un manque de pauses et de mouvements, peut contribuer à l'apparition ou au maintien des douleurs.
L'utilisation du téléphone portable
Passer de longues périodes la tête inclinée vers un téléphone peut augmenter les contraintes exercées sur les muscles du cou.
L'essentiel est moins la position en elle-même que le fait de la maintenir longtemps sans varier les mouvements.
Le stress
Le stress peut favoriser certaines tensions musculaires et modifier la perception de la douleur.
Il constitue un facteur parmi d'autres et ne doit pas être considéré comme la seule explication d'une cervicalgie.
Les principales causes de cervicalgie
Cervicalgie mécanique
C'est la cause la plus fréquente.
La douleur est influencée par les mouvements, les positions ou les efforts.
Arthrose cervicale
Avec l'âge, les articulations cervicales présentent progressivement des signes d'usure.
Ces modifications sont très fréquentes et ne sont pas systématiquement responsables des douleurs.
Hernie discale cervicale
Une hernie située au niveau des cervicales peut parfois comprimer une racine nerveuse.
Elle peut alors être responsable d'une douleur irradiant dans le bras, parfois accompagnée de fourmillements ou d'une diminution de la force.
Toutes les hernies cervicales ne provoquent cependant pas de symptômes.
Coup du lapin (whiplash)
Après un accident de la route ou un traumatisme, une cervicalgie peut apparaître.
Une évaluation médicale est indispensable afin d'écarter une lésion plus grave.
Causes plus rares
Dans de rares situations, une douleur cervicale peut être liée à :
- une infection ;
- une maladie inflammatoire ;
- une fracture ;
- une tumeur.
Ces situations nécessitent une prise en charge médicale spécifique.
Les signes d'alerte
Même si la majorité des cervicalgies sont bénignes, certains symptômes nécessitent un avis médical rapide.
Il est recommandé de consulter rapidement en cas de :
- douleur après un traumatisme important ;
- perte de force dans un bras ;
- troubles de la marche ou de l'équilibre ;
- fièvre ;
- perte de poids inexpliquée ;
- douleur permanente ne variant pas avec les mouvements ;
- antécédent de cancer ;
- troubles de la sensibilité importants.
Ces situations sont rares mais doivent conduire à une évaluation médicale.
Comment établit-on le diagnostic ?
Le diagnostic repose avant tout sur un interrogatoire détaillé et un examen clinique.
Votre professionnel de santé recherche notamment :
- les circonstances d'apparition des douleurs ;
- les mouvements qui aggravent ou soulagent les symptômes ;
- les irradiations éventuelles ;
- la mobilité du cou ;
- la force musculaire des membres supérieurs ;
- les réflexes ;
- la sensibilité.
Cet examen permet d'orienter le diagnostic et de déterminer si des examens complémentaires sont nécessaires.
Faut-il réaliser une IRM ?
Dans la majorité des cervicalgies communes, une IRM n'est pas nécessaire lors du premier épisode.
Les recommandations actuelles réservent l'imagerie à certaines situations, notamment :
- lorsqu'une atteinte neurologique est suspectée ;
- après certains traumatismes ;
- lorsque les douleurs persistent malgré une prise en charge adaptée ;
- si une pathologie spécifique est évoquée.
De nombreuses anomalies visibles à l'IRM sont également retrouvées chez des personnes qui ne présentent aucune douleur.
Quel est le rôle de l'ostéopathie en cas de
cervicalgie ?
L'ostéopathie ne consiste pas à « remettre une vertèbre en place ».
Cette idée est très répandue mais ne correspond pas au fonctionnement réel de la colonne cervicale.
Le rôle de l'ostéopathe est d'évaluer les différents facteurs pouvant contribuer aux douleurs afin de proposer une prise en charge adaptée à chaque patient.
Chaque consultation débute par un interrogatoire détaillé suivi d'un examen clinique complet.
L'ostéopathe recherche notamment :
- les circonstances d'apparition des douleurs ;
- les mouvements qui aggravent les symptômes ;
- les irradiations éventuelles vers le bras ;
- la mobilité des cervicales ;
- la mobilité des épaules et de la colonne dorsale ;
- les tensions musculaires ;
- les signes pouvant nécessiter un avis médical.
Lorsque cela est indiqué, les techniques ostéopathiques peuvent contribuer à améliorer certaines mobilités, diminuer les tensions musculaires et accompagner le retour progressif aux activités quotidiennes.
L'ostéopathie s'intègre toujours dans une prise en charge globale et ne remplace jamais un suivi médical lorsqu'il est nécessaire.
Quels sont les traitements des cervicalgies ?
La prise en charge dépend principalement :
- de la cause des douleurs ;
- de leur ancienneté ;
- de leur intensité ;
- de leur retentissement sur la vie quotidienne.
Dans la majorité des cas, un traitement conservateur est proposé.
Celui-ci peut associer :
- des conseils personnalisés ;
- un traitement médicamenteux lorsque cela est nécessaire ;
- une reprise progressive des activités ;
- des exercices adaptés ;
- la kinésithérapie ;
- une prise en charge ostéopathique dans certaines situations.
La chirurgie reste exceptionnelle et concerne essentiellement certaines atteintes neurologiques ou pathologies spécifiques.
Faut-il rester au repos ?
Autrefois, le repos était souvent conseillé.
Aujourd'hui, les recommandations sont différentes.
Dans la majorité des cervicalgies communes, il est préférable de maintenir une activité compatible avec les douleurs plutôt que d'immobiliser complètement le cou.
Les mouvements progressifs permettent généralement de récupérer plus rapidement.
Chaque situation reste cependant différente et les conseils doivent être adaptés à chaque patient.
Peut-on continuer à travailler ?
Oui, dans de nombreux cas.
Tout dépend :
- de votre profession ;
- de l'intensité des douleurs ;
- des gestes réalisés au quotidien.
Une adaptation temporaire du poste de travail peut parfois être utile, notamment pour les personnes travaillant longtemps devant un écran.
Les écrans sont-ils responsables du mal de
cou ?
Les écrans ne sont pas responsables à eux seuls des cervicalgies.
En revanche, le maintien prolongé d'une même posture, le manque de pauses et une faible variabilité des mouvements peuvent favoriser l'apparition ou la persistance des douleurs.
Quelques conseils simples peuvent améliorer le confort :
- changer régulièrement de position ;
- faire quelques pas toutes les heures ;
- alterner les tâches ;
- régler correctement la hauteur de l'écran ;
- rapprocher les documents afin d'éviter les rotations répétées du cou.
Peut-on faire du sport ?
Oui.
Le sport constitue même un élément important de la prévention et de la récupération.
Une reprise progressive est recommandée après un épisode douloureux.
Certaines disciplines, comme la natation, le renforcement musculaire, la marche ou le vélo, sont souvent bien tolérées.
L'intensité des entraînements doit toutefois être adaptée à votre évolution.
Les erreurs les plus fréquentes
Certaines habitudes peuvent favoriser la persistance des douleurs.
Garder une minerve trop longtemps
Le port prolongé d'une minerve est rarement recommandé pour une cervicalgie commune.
Une immobilisation excessive peut ralentir la récupération.
Éviter tous les mouvements
Par peur d'aggraver les douleurs, certains patients cessent complètement de bouger leur cou.
Cette stratégie peut entretenir la raideur et favoriser une perte de mobilité.
Reprendre les efforts trop rapidement
À l'inverse, reprendre immédiatement une activité intense ou un sport de contact peut réactiver les douleurs.
Une progression progressive est préférable.
Négliger les pauses au travail
Le maintien d'une posture fixe pendant plusieurs heures sollicite les muscles cervicaux.
Quelques minutes de mouvement régulièrement au cours de la journée suffisent souvent à diminuer cette contrainte.
Comment prévenir les récidives ?
Même s'il est impossible d'éviter toutes les cervicalgies, certaines habitudes permettent d'en limiter le risque.
Bouger régulièrement
Le cou est conçu pour être mobile.
Varier les positions au cours de la journée constitue l'un des meilleurs moyens de limiter les tensions.
Renforcer les muscles
Les muscles du cou, des épaules et du haut du dos participent à la stabilité de la colonne cervicale.
Des exercices adaptés peuvent améliorer leur endurance.
Aménager son poste de travail
Un écran positionné à hauteur des yeux, une chaise adaptée et des pauses régulières permettent de diminuer certaines contraintes.
Dormir dans de bonnes conditions
Un sommeil de qualité favorise la récupération.
Le choix de l'oreiller dépend avant tout de votre morphologie et de vos habitudes de sommeil.
Il n'existe pas d'oreiller universellement supérieur à un autre.
Cervicalgies et maux de tête
Certaines douleurs cervicales peuvent être associées à des céphalées.
Ces maux de tête sont parfois liés à une douleur provenant des structures cervicales. On parle alors de céphalées cervicogéniques, dont le diagnostic repose sur des critères précis.
Cependant, toutes les migraines ou tous les maux de tête ne sont pas d'origine cervicale.
Une évaluation clinique est indispensable afin de distinguer les différentes causes et d'orienter la prise en charge.
Cervicalgies et douleur dans le bras
Une douleur irradiant dans le bras peut avoir plusieurs origines.
Parmi elles :
- une irritation d'une racine nerveuse ;
- une hernie discale cervicale ;
- certaines atteintes de l'épaule ;
- d'autres pathologies neurologiques.
L'examen clinique permet de préciser l'origine probable des symptômes.
Que disent les études scientifiques ?
Les recommandations internationales concernant les cervicalgies mettent en avant plusieurs principes :
- rassurer le patient ;
- maintenir une activité physique adaptée ;
- éviter les immobilisations prolongées ;
- favoriser les exercices thérapeutiques lorsque cela est indiqué ;
- proposer une prise en charge individualisée.
Les thérapies manuelles, dont l'ostéopathie, peuvent être proposées chez certains patients après un examen clinique rigoureux et en complément des autres mesures recommandées.
En revanche, aucune manipulation ne permet de replacer une vertèbre ou de corriger durablement une anomalie anatomique.
Une prise en charge personnalisée
Chaque cervicalgie est différente.
L'âge, la profession, les habitudes de travail, le niveau d'activité physique, les antécédents médicaux et les examens déjà réalisés influencent la prise en charge.
C'est pourquoi aucune consultation ne suit un protocole standardisé.
Lorsque cela est indiqué, les techniques ostéopathiques sont adaptées à chaque patient et intégrées à une stratégie globale comprenant des conseils personnalisés, des exercices, le maintien d'une activité physique et, si nécessaire, une collaboration avec votre médecin ou votre kinésithérapeute.
Quelle est l'évolution d'une cervicalgie ?
La majorité des cervicalgies communes évoluent favorablement.
Chez beaucoup de patients, la douleur diminue progressivement au cours des premiers jours ou des premières semaines, surtout lorsqu'une prise en charge adaptée est mise en place.
Toutefois, chaque situation est différente.
L'évolution dépend notamment :
- de la cause des douleurs ;
- de leur ancienneté ;
- de l'activité professionnelle ;
- du niveau d'activité physique ;
- de l'état de santé général ;
- de la prise en charge mise en place.
Lorsque les douleurs persistent au-delà de trois mois, une approche plus globale est souvent nécessaire afin d'identifier les différents facteurs qui entretiennent les symptômes.
Les idées reçues sur les douleurs cervicales
Le mal de cou est entouré de nombreuses croyances qui peuvent parfois retarder la récupération.
« J'ai une vertèbre déplacée. »
Faux.
Les vertèbres cervicales sont stabilisées par les ligaments, les muscles et les disques intervertébraux. Dans une cervicalgie commune, elles ne se déplacent pas hors de leur position.
« Il faut faire craquer les cervicales pour aller mieux. »
Pas nécessairement.
Les techniques ostéopathiques ne reposent pas uniquement sur les manipulations produisant un bruit articulaire. De nombreuses approches douces peuvent être utilisées selon votre situation.
« Mon arthrose explique forcément mes douleurs. »
Pas toujours.
Les signes d'arthrose sont très fréquents avec l'âge et peuvent être observés chez des personnes qui ne présentent aucune douleur.
Les résultats d'une radiographie ou d'une IRM doivent toujours être interprétés en fonction de l'examen clinique.
« Je dois éviter de bouger mon cou. »
Dans la majorité des cas, c'est faux.
Les recommandations actuelles encouragent le maintien d'une activité adaptée plutôt qu'une immobilisation prolongée.
« Je vais devoir vivre avec ces douleurs. »
Heureusement, non.
Même lorsque les douleurs sont présentes depuis plusieurs mois, une amélioration est souvent possible grâce à une prise en charge adaptée et à une implication active du patient.
Notre approche au cabinet
Depuis plus de vingt ans, Olivier Romand, ostéopathe D.O. et masseur-kinésithérapeute D.E., accompagne des patients souffrant de cervicalgies aiguës ou chroniques.
Chaque consultation débute par un interrogatoire approfondi et un examen clinique rigoureux.
L'objectif est de :
- comprendre l'origine probable des douleurs ;
- rechercher les éventuels signes nécessitant un avis médical ;
- identifier les facteurs pouvant entretenir les symptômes ;
- proposer une prise en charge personnalisée.
Lorsque cela est indiqué, les techniques ostéopathiques sont intégrées à une stratégie globale comprenant des conseils adaptés, des recommandations d'activité physique et, si besoin, une collaboration avec votre médecin, votre kinésithérapeute ou votre spécialiste.
Chaque patient bénéficie d'une prise en charge individualisée, tenant compte de son âge, de son activité professionnelle, de ses loisirs et de ses objectifs.
Questions fréquentes
Combien de temps dure une cervicalgie ?
La durée est très variable.
Une cervicalgie aiguë évolue souvent favorablement en quelques jours ou quelques semaines.
Les douleurs chroniques nécessitent parfois une prise en charge plus globale.
Puis-je travailler avec une cervicalgie ?
Oui, dans de nombreux cas.
Une adaptation temporaire du poste de travail ou de certaines tâches peut être utile selon votre profession.
Puis-je faire du sport ?
Oui.
Le maintien d'une activité physique adaptée est généralement recommandé.
La reprise doit être progressive et tenir compte de vos symptômes.
Quel est le meilleur oreiller ?
Il n'existe pas d'oreiller idéal pour tout le monde.
Le meilleur choix est celui qui permet un sommeil confortable et un bon maintien adapté à votre morphologie.
Les écrans abîment-ils les cervicales ?
Les écrans n'endommagent pas directement les cervicales.
En revanche, rester longtemps dans une même position peut favoriser les tensions musculaires et les douleurs.
Une IRM est-elle toujours nécessaire ?
Non.
Une IRM est réservée à certaines situations particulières, notamment lorsqu'une atteinte neurologique est suspectée ou que les douleurs persistent malgré une prise en charge adaptée.
Une manipulation est-elle obligatoire ?
Non.
L'ostéopathie comprend de nombreuses techniques, dont certaines sont très douces.
Le choix des techniques dépend de votre situation clinique et de vos préférences.
Quand faut-il consulter en urgence ?
Un avis médical rapide est nécessaire en cas de :
- perte importante de force dans un bras ;
- traumatisme important ;
- troubles de la marche ;
- fièvre associée à une douleur cervicale ;
- douleur très intense et inhabituelle ;
- troubles neurologiques importants.
Puis-je conduire ?
Oui, si les douleurs ne limitent pas vos mouvements et votre capacité à tourner la tête en toute sécurité.
En cas de limitation importante de mobilité, il est préférable d'éviter la conduite.
Peut-on éviter les récidives ?
Même s'il est impossible de prévenir toutes les douleurs cervicales, une activité physique régulière, des pauses fréquentes au travail, un renforcement musculaire adapté et une bonne qualité de sommeil contribuent à réduire le risque de récidive.
En résumé
Les cervicalgies sont très fréquentes et évoluent favorablement dans la majorité des cas.
Un examen clinique permet d'identifier la cause probable des douleurs, d'écarter les situations nécessitant une prise en charge médicale spécifique et de proposer un traitement adapté.
Au cabinet d'ostéopathie de Nancy, chaque consultation est personnalisée afin de répondre aux besoins de chaque patient, dans le respect des recommandations scientifiques actuelles.
Si vous souffrez de douleurs cervicales, d'un torticolis, de tensions dans les épaules ou d'une douleur irradiant dans le bras, n'hésitez pas à prendre rendez-vous pour bénéficier d'un bilan personnalisé.
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