Névralgie cervico-brachiale : causes, symptômes, traitements et rôle de l’ostéopathie

Névralgie cervico-brachiale Nancy

Névralgie cervico-brachiale : causes, symptômes, traitements et rôle de

 l’ostéopathie

La névralgie cervico-brachiale (NCB) correspond à une douleur provenant d’une irritation ou d’une compression d’une racine nerveuse cervicale, avec une irradiation vers l’épaule, le bras et parfois la main.

Elle est souvent associée à une douleur cervicale, mais ce n’est pas toujours le cas. Les symptômes peuvent également comprendre des fourmillements, une perte de sensibilité ou, dans certaines situations, une diminution de la force.

La bonne nouvelle est que la majorité des névralgies cervico-brachiales évoluent favorablement avec une prise en charge non chirurgicale. L’examen clinique permet généralement d’orienter le diagnostic et de rechercher d’éventuels signes neurologiques nécessitant un avis médical.

1. Qu’est-ce qu’une névralgie cervico-brachiale ?

La colonne cervicale est constituée de sept vertèbres. Entre ces vertèbres émergent des racines nerveuses qui participent à l’innervation du membre supérieur.

Lorsqu’une racine nerveuse cervicale est irritée ou comprimée, la douleur peut suivre son trajet jusque dans le bras.

On parle alors de radiculopathie cervicale, souvent appelée dans le langage courant névralgie cervico-brachiale.

La douleur peut ainsi partir :

  • du cou ;
  • de la région située entre le cou et l’épaule ;
  • de l’omoplate ;
  • de l’épaule ;
  • du bras ;
  • de l’avant-bras ;
  • parfois jusqu’à la main et aux doigts.

Elle peut être accompagnée de symptômes neurologiques comme des fourmillements, une diminution de la sensibilité ou une faiblesse musculaire.

2. Quels sont les symptômes d’une névralgie cervico-brachiale ?

Le symptôme le plus caractéristique est une douleur irradiant du cou vers le membre supérieur.

La douleur peut être décrite comme :

  • une brûlure ;
  • une décharge électrique ;
  • une douleur lancinante ;
  • une sensation de tiraillement ;
  • une douleur profonde dans le bras.

Elle peut être continue ou apparaître par crises.

Les fourmillements

Des paresthésies peuvent accompagner la douleur.

Le patient peut avoir l'impression que :

  • le bras « s'endort » ;
  • certains doigts fourmillent ;
  • une partie de la main est moins sensible ;
  • des décharges électriques parcourent le bras.

La localisation des troubles sensitifs peut aider le professionnel de santé à identifier la racine nerveuse concernée.

Une perte de force

Une névralgie cervico-brachiale peut également provoquer une diminution de la force musculaire.

Par exemple, le patient peut remarquer qu'il :

  • a plus de difficulté à porter un objet ;
  • laisse tomber certains objets ;
  • ressent une faiblesse dans la main ;
  • a du mal à effectuer certains mouvements du bras.

Une faiblesse musculaire objective ou progressive nécessite une évaluation médicale.

3. Pourquoi la douleur descend-elle dans le bras ?

La raison est anatomique.

Les nerfs destinés au membre supérieur prennent naissance au niveau de la moelle épinière cervicale. Les racines nerveuses sortent de la colonne cervicale par des ouvertures appelées foramens intervertébraux.

Si une racine est irritée, le cerveau peut interpréter cette irritation comme une douleur située plus loin sur le trajet du nerf.

C'est ce qui explique qu'un problème cervical puisse provoquer une douleur ressentie dans :

  • l'épaule ;
  • le bras ;
  • l'avant-bras ;
  • la main.

La douleur dans le bras ne signifie donc pas nécessairement que le problème se situe au niveau du bras lui-même.

4. Quelles sont les principales causes ?

Plusieurs mécanismes peuvent provoquer une névralgie cervico-brachiale.

La hernie discale cervicale

Une hernie discale correspond au déplacement ou à la protrusion d'une partie d'un disque intervertébral.

Si cette protrusion vient au contact d'une racine nerveuse, elle peut provoquer une radiculopathie cervicale.

Elle est notamment susceptible de provoquer une douleur relativement aiguë apparaissant parfois après un mouvement ou progressivement.http://www.osteopathe-nancy54.com/post/hernie-discale-causes-symptomes-traitements-et-role-de-l-oste...

L’arthrose cervicale

Avec l'âge, des modifications dégénératives peuvent apparaître au niveau des disques et des articulations cervicales.

Des excroissances osseuses appelées ostéophytes peuvent progressivement réduire l'espace disponible autour d'une racine nerveuse.

La spondylose cervicale est ainsi une cause fréquente de radiculopathie chez l'adulte. http://www.osteopathe-nancy54.com/post/arthrose-comprendre-la-maladie-et-le-role-de-l-osteopathie

Le rétrécissement du foramen

Le foramen est le passage par lequel une racine nerveuse quitte la colonne vertébrale.

Lorsqu'il devient plus étroit, la racine peut être davantage sollicitée.

Ce rétrécissement peut être lié à différentes modifications anatomiques : disque, arthrose, ostéophytes ou combinaison de plusieurs facteurs.

Un traumatisme

Plus rarement, un traumatisme cervical peut être à l'origine de symptômes radiculaires.

Dans ce contexte, l'examen médical peut nécessiter des examens complémentaires selon la gravité du traumatisme et les symptômes associés.

5. Une mauvaise posture peut-elle provoquer une névralgie cervico-brachiale

 ?

Il faut éviter une explication trop simpliste.

Rester longtemps devant un ordinateur, utiliser un smartphone ou travailler avec la tête inclinée peut augmenter les contraintes ressenties au niveau cervical et favoriser l'apparition de douleurs.

Mais une posture donnée n'est pas, à elle seule, une explication suffisante à une radiculopathie.http://www.osteopathe-nancy54.com/post/mal-de-dos-au-bureau-teletravail-ergonomie-et-conseils-pour-p...

Les modifications discales ou arthrosiques, les contraintes mécaniques, les antécédents et les facteurs individuels peuvent intervenir.

Il est donc préférable de parler de facteurs pouvant contribuer aux symptômes plutôt que d'une « mauvaise posture responsable » de la douleur.

6. Comment reconnaître une névralgie cervico-brachiale ?

L'interrogatoire est essentiel.

Le professionnel recherche notamment :

  • la localisation de la douleur ;
  • son trajet dans le bras ;
  • les circonstances d'apparition ;
  • les mouvements qui l'aggravent ;
  • les troubles sensitifs ;
  • une éventuelle perte de force ;
  • les antécédents cervicaux ;
  • un éventuel traumatisme.

L'examen neurologique permet ensuite d'évaluer :

  • la force musculaire ;
  • la sensibilité ;
  • les réflexes ;
  • certains mouvements du cou ;
  • la reproduction ou la modification des symptômes.

Des tests cliniques spécifiques peuvent également contribuer à orienter le diagnostic.

7. Faut-il obligatoirement passer une IRM ?

Non.

Une IRM n'est pas systématiquement nécessaire dès l'apparition d'une douleur cervicale irradiant dans le bras.

Lorsque les symptômes sont typiques et qu'il n'existe pas de signe d'alerte, l'examen clinique peut suffire dans un premier temps.

Une IRM peut en revanche être envisagée lorsque :

  • les symptômes persistent malgré une prise en charge adaptée ;
  • une faiblesse neurologique apparaît ou progresse ;
  • le diagnostic reste incertain ;
  • un traitement interventionnel ou chirurgical est envisagé ;
  • certains signes d'alerte sont présents.

Les recommandations cliniques citent notamment l'absence d'amélioration après plusieurs semaines ou l'apparition d'un déficit neurologique comme situations justifiant une investigation complémentaire.

8. Que montre une IRM cervicale ?

L'IRM peut mettre en évidence :

  • une protrusion discale ;
  • une hernie discale ;
  • une arthrose cervicale ;
  • un rétrécissement foraminal ;
  • une compression radiculaire ;
  • plus rarement, une atteinte de la moelle épinière.

Il est toutefois important de ne pas interpréter une IRM isolément.

Des anomalies cervicales sont très fréquentes chez les personnes qui ne présentent aucune douleur.

Une image d'arthrose ou de protrusion discale ne signifie donc pas nécessairement qu'elle est responsable des symptômes. L'imagerie doit être mise en relation avec l'examen clinique.

9. Combien de temps dure une névralgie cervico-brachiale ?

L'évolution varie selon la cause, l'intensité des symptômes et l'existence ou non d'un déficit neurologique.

Dans de nombreux cas, l'évolution est favorable en quelques semaines.

Les données disponibles montrent que la majorité des patients s'améliorent avec une prise en charge non chirurgicale.

Cela ne signifie toutefois pas que la douleur disparaît systématiquement en quelques jours.

Une irritation nerveuse peut rester sensible pendant plusieurs semaines.

L'évolution doit surtout être surveillée :

douleur qui diminue progressivement ? évolution généralement rassurante

douleur persistante, aggravation ou apparition d'une faiblesse ? nouvelle évaluation nécessaire

10. Faut-il arrêter complètement ses activités ?

Pas nécessairement.

L'immobilisation prolongée n'est généralement pas souhaitable.

En l'absence de contre-indication médicale, il est souvent préférable de conserver une activité adaptée aux capacités du moment plutôt que de rester totalement immobile.

Cela peut signifier temporairement :

  • diminuer les charges ;
  • éviter les mouvements fortement provocateurs ;
  • fractionner certaines activités ;
  • modifier temporairement le poste de travail ;
  • conserver une activité physique douce.

L'objectif est de gérer la charge sans entretenir une peur excessive du mouvement.

11. Quels traitements sont proposés ?

La prise en charge dépend de l'origine et de l'intensité des symptômes.

Elle peut associer :

  • adaptation temporaire des activités ;
  • antalgiques ou anti-inflammatoires selon indication médicale ;
  • exercices thérapeutiques ;
  • kinésithérapie ;
  • travail progressif de mobilité et de renforcement ;
  • parfois traction dans certaines situations ;
  • traitements spécialisés lorsque les symptômes persistent.

Les recommandations disponibles soutiennent notamment l'intérêt d'un travail progressif de mobilité, d'étirements et de renforcement dans la prise en charge non chirurgicale.

12. Les exercices sont-ils importants ?

Oui.

Lorsque la phase douloureuse aiguë le permet, une reprise progressive du mouvement et du renforcement peut participer à la récupération.

Le programme doit être adapté à la situation.

Il peut notamment chercher à améliorer :

  • la mobilité cervicale ;
  • la mobilité de l'épaule ;
  • la force des muscles cervicaux ;
  • la force de la ceinture scapulaire ;
  • la tolérance progressive aux activités quotidiennes.

Un exercice qui provoque une aggravation importante ou durable des symptômes n'est pas forcément adapté à ce moment-là.

13. Peut-on faire du sport avec une névralgie cervico-brachiale ?

Cela dépend de l'intensité des symptômes et du sport pratiqué.

Une activité physique adaptée peut généralement être maintenue ou reprise progressivement.

En revanche, pendant la phase aiguë, il peut être nécessaire de réduire temporairement :

  • les charges lourdes ;
  • les exercices provoquant les irradiations ;
  • certains mouvements répétés du cou ;
  • les activités sollicitant fortement les membres supérieurs.

La reprise doit être progressive.

La disparition de la douleur au repos ne signifie pas forcément que le retour immédiat à la charge maximale est approprié.

14. Quelle est la place de l’ostéopathie ?

L'ostéopathie peut avoir une place complémentaire dans la prise en charge de certains patients présentant des douleurs cervicales associées à une névralgie cervico-brachiale.

L'objectif n'est pas de « remettre un nerf en place » ni de prétendre supprimer mécaniquement une hernie discale.

La consultation peut notamment rechercher :

  • les limitations de mobilité cervicale ;
  • les tensions musculaires associées ;
  • les restrictions de mobilité de la région cervico-thoracique ;
  • la mobilité de l'épaule et de la ceinture scapulaire ;
  • les facteurs mécaniques susceptibles d'entretenir les symptômes ;
  • les contraintes liées aux activités professionnelles ou sportives.

Les techniques utilisées doivent être adaptées au contexte clinique.

En présence de signes neurologiques importants, progressifs ou atypiques, l'avis médical est prioritaire.

15. Les manipulations cervicales sont-elles toujours indiquées ?

Non.

Une névralgie cervico-brachiale n'est pas une indication automatique à une manipulation cervicale.

Lorsqu'une douleur radiculaire est importante ou lorsqu'il existe un déficit neurologique, le choix des techniques doit être particulièrement prudent.

L'examen clinique doit précéder toute prise en charge manuelle.

Une approche moderne de l'ostéopathie consiste donc à ne pas rechercher systématiquement une manipulation, mais à choisir les techniques en fonction du contexte, de la tolérance du patient et des éventuelles contre-indications.

16. Ostéopathie et hernie cervicale : est-ce compatible ?

La présence d'une hernie discale cervicale ne signifie pas automatiquement que toute prise en charge manuelle est interdite.

En revanche, une hernie discale avec compression radiculaire doit être replacée dans son contexte clinique.

Le point essentiel est de déterminer :

  • quels sont les symptômes ;
  • existe-t-il un déficit neurologique ?
  • les symptômes sont-ils stables ou progressifs ?
  • l'imagerie correspond-elle aux signes cliniques ?
  • un avis médical a-t-il été nécessaire ?

L'ostéopathie peut éventuellement intervenir en complément lorsque la situation est compatible avec une prise en charge conservatrice.

17. Faut-il masser une névralgie cervico-brachiale ?

Un massage peut parfois apporter un soulagement musculaire lorsque des tensions cervicales et scapulaires accompagnent les symptômes.

Mais le massage ne traite pas directement une compression radiculaire.

Il doit donc être considéré comme une possibilité parmi d'autres et non comme un traitement spécifique de la cause neurologique.

18. Quand consulter rapidement ?

Certains symptômes nécessitent une évaluation médicale rapide.

Il faut notamment être vigilant en cas de :

  • perte de force qui apparaît ou s'aggrave ;
  • difficulté importante à utiliser la main ou le bras ;
  • troubles de la marche ou de l'équilibre ;
  • troubles de la coordination ;
  • symptômes touchant plusieurs membres ;
  • troubles urinaires ou sphinctériens associés ;
  • douleur après un traumatisme important ;
  • fièvre ou altération importante de l'état général ;
  • douleur inhabituelle, intense et progressive.

Les signes évoquant une atteinte de la moelle épinière sont particulièrement importants à rechercher. http://www.osteopathe-nancy54.com/post/l-urgence-en-osteopathie-quand-consulter-rapidement-un-osteop...

Une faiblesse neurologique progressive ne doit pas être simplement attribuée à une « tension musculaire ».

19. Névralgie cervico-brachiale ou douleur d'épaule ?

Les deux peuvent être confondues.

Une douleur provenant de l'épaule peut également descendre dans le bras.

Certains éléments orientent cependant davantage vers une origine cervicale :

  • douleur associée aux mouvements du cou ;
  • irradiation selon un trajet relativement précis ;
  • fourmillements ;
  • engourdissement ;
  • modification des réflexes ;
  • faiblesse musculaire ;
  • symptômes influencés par certaines positions cervicales.

L'examen clinique permet de faire la différence avec d'autres causes : tendinopathie de l'épaule, conflit sous-acromial, atteinte périphérique d'un nerf, etc.

20. Névralgie cervico-brachiale ou syndrome du canal carpien ?

Une douleur ou des fourmillements dans la main ne proviennent pas nécessairement du cou.

Le canal carpien, par exemple, correspond à une compression du nerf médian au niveau du poignet.

Une compression nerveuse périphérique peut donc parfois ressembler à une atteinte cervicale.

C'est pourquoi l'examen neurologique et l'analyse précise de la distribution des symptômes sont importants.

21. Peut-on prévenir une névralgie cervico-brachiale ?

Il n'est pas possible d'empêcher toutes les causes de radiculopathie cervicale.

Certaines habitudes peuvent néanmoins contribuer à une meilleure santé musculo-squelettique :

  • conserver une activité physique régulière ;
  • renforcer progressivement les muscles du cou et des épaules ;
  • éviter les périodes prolongées totalement sédentaires ;
  • varier les positions de travail ;
  • adapter le poste informatique ;
  • reprendre progressivement une activité après une période d'inactivité ;
  • éviter les augmentations brutales de charge.

L'objectif n'est pas de rechercher une posture « parfaite » toute la journée, mais de conserver une bonne capacité d'adaptation au mouvement et à la charge.

Les idées reçues sur la névralgie cervico-brachiale

« Une névralgie cervico-brachiale vient forcément d'une hernie discale »

Faux. Une hernie discale est une cause possible, mais les modifications dégénératives cervicales et le rétrécissement foraminal sont également fréquents.

« Il faut absolument immobiliser le cou »

Faux. L'immobilisation prolongée n'est généralement pas souhaitable. Le mouvement adapté fait partie de la récupération.

« Une IRM est obligatoire »

Faux. L'imagerie n'est pas systématique au début en l'absence de signes d'alerte.

« Si l'IRM montre une hernie, elle explique forcément la douleur »

Faux. Les anomalies cervicales sont fréquentes chez les personnes asymptomatiques. L'imagerie doit être confrontée aux symptômes et à l'examen clinique.

« Il faut éviter tout exercice »

Faux. Une reprise progressive de la mobilité et du renforcement peut faire partie de la prise en charge.

« L'ostéopathie peut débloquer le nerf »

À nuancer. L'ostéopathie peut accompagner certains patients, mais elle ne doit pas être présentée comme un moyen de supprimer mécaniquement une compression nerveuse.

FAQ – Névralgie cervico-brachiale

Une névralgie cervico-brachiale peut-elle disparaître seule ?

Oui. La majorité des cas évoluent favorablement avec une prise en charge non chirurgicale et le temps.

Combien de temps faut-il pour guérir ?

L'évolution est variable. Une amélioration peut apparaître en quelques semaines, mais certains symptômes peuvent persister plus longtemps.

Peut-on travailler avec une névralgie cervico-brachiale ?

Souvent oui, mais une adaptation temporaire du poste, des charges et des mouvements peut être nécessaire.

Peut-on dormir avec une névralgie cervico-brachiale ?

Oui. Il peut être utile de rechercher une position confortable qui ne reproduit pas fortement les symptômes. Il n'existe cependant pas une position universelle adaptée à tous les patients.

Peut-on faire du sport ?

Oui, lorsque cela est compatible avec les symptômes. La reprise doit être progressive et adaptée.

Est-ce forcément une hernie cervicale ?

Non. L'arthrose, le rétrécissement foraminal et d'autres mécanismes peuvent également provoquer une irritation radiculaire.

Est-ce que l'ostéopathie peut aider ?

Elle peut être proposée comme approche complémentaire dans certaines situations, après avoir vérifié qu'il n'existe pas de signe nécessitant une prise en charge médicale.

Quand faut-il consulter un médecin ?

En particulier en cas de faiblesse musculaire, d'aggravation neurologique, de troubles de l'équilibre ou de la marche, de symptômes multiples ou après un traumatisme important.

À retenir

La névralgie cervico-brachiale correspond à une irritation ou une compression d'une racine nerveuse cervicale pouvant provoquer une douleur irradiant vers le bras.

Les principales causes sont notamment la hernie discale cervicale, les modifications dégénératives et le rétrécissement du passage de la racine nerveuse.

La majorité des patients évoluent favorablement sans chirurgie. La prise en charge repose généralement sur une approche progressive associant adaptation des activités, traitement symptomatique et rééducation lorsque nécessaire.

L'ostéopathie peut intervenir en complément chez certains patients, mais elle ne remplace pas l'évaluation médicale lorsqu'il existe un déficit neurologique ou des signes d'alerte.



Olivier Romand

Olivier Romand est kiné depuis 1998 et ostéopathe depuis 2005 sur Nancy et Vandœuvre-lès-Nancy

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Olivier Romand vous accueille dans 2 cabinets d'ostéopathie à Nancy et Vandœuvre-lès-Nancy :

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